Augmentation des redevances sur l’eau : enfin!

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La Fondation de Gaspé Beaubien salue avec enthousiasme l’annonce du premier ministre François Legault à la COP15. Celui-ci s’est engagé à déposer un projet de loi comportant des dispositions pour évaluer les frais d’utilisation de l’eau, à des fins commerciales au Québec et la mise en place de redevances. En combinant de telles mesures écofiscales en plus du Fonds Bleu avec une Agence canadienne de l’eau solide promis par Justin Trudeau, nous sommes sur la bonne voie pour restaurer et préserver les plans d’eau du Québec et du Canada.

L’engagement du gouvernement du Québec

Le gouvernement du Québec a récemment révélé qu’il n’avait reçu que 3 millions de dollars pour les prélèvements de 811 milliards de litres d’eau en 2021. Le premier ministre a jugé ce montant inacceptable. Un tarif plus équitable sera donc établi afin d’éviter les abus. Cette hausse sera versée comme redevance au Fonds bleu

 

Annoncé en août dernier, le Fonds bleu est doté d’un budget de 650 millions de dollars  pour le prochain mandat et est en partie financé par les redevances des industries qui utilisent notre eau. Il servira à financer des ressources dans divers projets de préservation des cours d’eau, comme le nettoyage des berges des rivières ou le rétablissement des bandes riveraines. Québec estime que le Fonds devrait atteindre 150 millions de dollars par année d’ici la fin du mandat de la CAQ.

 

« Le Fonds bleu est une initiative incroyablement importante et indispensable. Nous saluons en particulier son plan de redevances. Nous avons tous vu les impacts du maintien du statu quo et il est maintenant temps d’agir! J’ai bon espoir que ce projet apportera des changements positifs et des améliorations indispensables à la santé et la protection de l’eau. » – Nan-b de Gaspé Beaubien

 

« Le Fonds Bleu, doté de son plan de redevance, était une nécessité vitale et constitue un signal positif émanant du gouvernement du Québec. Nous avons foi en l’avenir du Québec, qui semble se diriger dans la bonne direction. Toutefois, nous souhaitons que, parmi les projets qui seront menés grâce à ce fonds, l’innovation, les technologies émergentes et l’entrepreneuriat soient placés au coeur des projets. » – Dominique Monchamp

Une initiative attendue et nécessaire

En août 2022, le premier ministre déclarait : « Au cours des ans, on a peut-être un peu trop tenu cette richesse-là pour acquise. On doit faire plus attention à notre eau au Québec. Quand on voit la sécheresse en France, aux États-Unis, au Mexique, on réalise à quel point cette eau est stratégique pour l’avenir. Pour moi et pour toute l’équipe de la CAQ, c’est devenu une priorité de protéger nos lacs, nos rivières et nos sources d’eau potable. Il faut donner plus d’amour à nos lacs et à nos rivières. » Nous sommes heureux de voir des actions suivre cette déclaration.

 

La Fondation de Gaspé Beaubien est du même avis. La préservation de l’eau est un enjeu des plus importants et doit être prise en considération dès maintenant. Nous attendions impatiemment de voir nos élus prendre l’avenir de l’eau au sérieux. 

L’avis des experts

Le Réseau Environnement recommande l’adoption de mesures écofiscales pour le secteur de l’eau depuis juin 2022. Il a même mis en place un comité d’expertes et d’experts composé de représentantes et représentants de municipalités, de gestionnaires d’infrastructures municipales, du milieu académique, de la société civile et du secteur privé pour discuter des dispositions du règlement en vigueur sur l’eau et des recommandations à suivre. 

 

Ce comité a créé un mémoire rassemblant, entre autres, six recommandations essentielles pour les redevances et une reddition de compte plus complète et plus transparente.

Leurs recommandations

  1. Accroître la divulgation des données sur les volumes d’eau prélevés et les différentes utilisations de l’eau au Québec
  2. Améliorer et équiper les industries avec les outils de gestion nécessaires
  3. Divulguer les projets ayant bénéficié des fonds de la redevance
  4. Repenser l’utilisation des fonds de la redevance
  5. Mettre à jour le taux de la redevance et le Règlement de manière plus régulière
  6. Réviser le montant de la redevance 

 

Le Réseau Environnement explique : « L’ensemble des constats et des recommandations faites dans ce mémoire aboutissent à la même conclusion, il faut revoir à la hausse le montant de la redevance. […] Le principe d’utilisateur-payeur, largement utilisé à travers le monde, implique que les utilisateurs doivent contribuer au financement de l’acquisition et du transfert de connaissances, ainsi qu’au système de gestion et aux mesures de protection. »

 

Selon lui, la meilleure solution est d’adopter une formule basée sur un nouveau taux de base qui serait ajusté en fonction des trois facteurs suivants : 

  • le volume d’eau prélevé par l’usager,
  • le secteur d’activité économique,
  • le bassin versant. 

L’utilisation de l’eau ailleurs dans le monde

Des montants sont demandés aux utilisateurs de l’eau, ailleurs au Canada et dans de nombreux pays. Le tableau ci-dessous donne quelques exemples**. 

(Afin d’en faciliter la compréhension, un taux de change fixe a été utilisé pour convertir les euros en dollars canadiens : 1 € = 1,35 $).

 

 

**Source du tableau : Mémoire produit par Réseau Environnement – Révision des redevances exigibles pour l’utilisation de l’eau – Novembre 2022

 

Le Fonds bleu et la révision du montant de la redevance sont des étapes encourageantes vers la protection et le maintien des sources d’eau. Nous applaudissons cette décision et espérons que des actions seront rapidement mises en place. Afin d’assurer le bien-être des futures générations, des pratiques plus durables doivent être adoptées. Cela passe par de telles mesures écofiscales et gouvernementales.

COP15 : L’eau doit être à l’agenda!

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La 15e Conférence des Parties (COP15) des Nations Unies se tient à Montréal du 7 au 15 décembre 2022. Cette rencontre internationale rassemblant des pays du monde entier sera axée sur la protection de la nature et les moyens de mettre un terme à la perte de biodiversité partout dans le monde. Il s’agit-là d’une mission noble et essentielle, mais, pour y arriver, un sujet d’importance majeure manque à l’agenda de l’événement : l’eau.

Dominique Monchamp, directrice générale de la Fondation de Gaspé Beaubien et membre des comités directeur des Coalitions québécoise et canadienne pour des eaux saines, explique : « Sans une eau de qualité et en quantité suffisante, il n’y a aucune chance de survie pour la biodiversité. C’est une ressource vitale pour toutes les espèces. » 

La Fondation de Gaspé Beaubien et tous les membres de la Coalition Canadienne pour des eaux saines ainsi que de la Coalition du Québec lancent donc un appel aux gouvernements participant à la Conférence. Voici la version française de leur lettre ouverte.


L’eau doit faire partie des discussions

« L’eau est une question de vie ou de mort » — António Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies

À l’occasion de la COP15, où des représentants des pays du monde entier se réunissent à Montréal pour discuter de la biodiversité — qui se détériore et dont le déclin ne fera que croître si le statu quo est maintenu —, le Canada, pays hôte, aura une occasion unique et privilégiée de faire preuve, devant la communauté internationale, d’ambition et de détermination dans la défense, la protection et la préservation de la nature.

Le Canada devrait donc proposer des solutions novatrices, et nous sommes convaincus que l’une d’entre elles doit porter sur l’eau et sur la biodiversité qui en dépend. Trop souvent, l’eau est mise en second plan dans nos réflexions sur les moyens d’atténuer ou de combattre la crise climatique, et ce, du fait que le Canada dispose d’une quantité importante de cette ressource grâce à ses lacs, à ses rivières, à ses terres humides et à ses aquifères.

Le pays possède environ 20 % des réserves mondiales d’eau douce et 7 % de l’eau douce renouvelable du monde, pour une population représentant environ 0,05 % de la population mondiale. L’abondance de nos ressources en eau ne nous permet pas de voir clairement les répercussions négatives qui ne cessent de se multiplier à son endroit.

Nous avons le privilège de disposer d’eau en quantité, une ressource si précieuse et essentielle à la vie. Cet immense privilège, nous nous devons, vis-à-vis de la communauté internationale, de le gérer et de le protéger de manière adéquate. Or, nous croyons, et nous constatons, que les actions du gouvernement sont insuffisantes à cet égard.

Vulnérabilité écosystémique

En ce sens, au Québec seulement, le Saint-Laurent et nos rivières sont en état de vulnérabilité écosystémique. Dans les basses terres du Saint-Laurent, la naturalité globale de nos rivières est faible, ce qui les prive de leurs fonctions écologiques.

De plus, la majorité des espèces dont l’indicateur de statut est étroitement lié à l’eau sont en situation de précarité. Cela, sans compter l’état de nos infrastructures hydrauliques, qui ne cessent de se détériorer, nous faisant perdre des quantités importantes d’eau, la pollution de l’eau de nos rivières et de nos aquifères, qui est à la hausse, l’état des ressources en eau des autres provinces et encore bien d’autres facteurs inquiétants.

Les indicateurs sont clairs, nous sommes confrontés à une crise de l’eau, qui affecte directement la biodiversité, partout au Canada.

Des solutions concrètes et des mesures ambitieuses pour améliorer la situation existent déjà et des groupes comme le nôtre les ont déjà largement exposées. Mais pour mettre en oeuvre ces solutions et ces mesures, le gouvernement du Canada doit investir davantage pour mieux protéger le Saint-Laurent, nos fleuves, nos rivières, nos lacs, nos milieux humides et nos aquifères, la qualité de leur eau et la santé des résidents contre les effets néfastes des changements climatiques et des substances toxiques. Il faut aussi en faire plus pour les espèces qui y vivent et qui en dépendent.

Des partenaires

Les gouvernements ne doivent pas mener cette bataille seuls. Cette bataille est aussi celle de la société dans son ensemble. Nous voulons être des partenaires pour nos gouvernements afin de les faire profiter de notre expertise. L’eau est le sujet que nous connaissons le mieux. Nous voulons défendre et protéger cette ressource et, pour ce faire, utiliser nos savoirs et nos connaissances, qui ne font que croître. La capacité d’innover est grande au Québec, tout comme la culture du partage de solutions durables dont nous devons pouvoir tirer profit.

Nous avons le privilège de disposer d’eau en quantité, une ressource si précieuse et essentielle à la vie.

Le Canada doit être — et se permettre d’être — plus ambitieux sur le plan de l’eau, car notre avenir en dépend. Le gouvernement du Canada doit donc profiter de la COP15 pour faire preuve d’ambition et montrer au reste du monde qu’il est déterminé à s’attaquer à cette crise de manière à réaliser les objectifs de la Convention sur la diversité biologique.


 

Famille en affaires un jour, famille en affaires toujours

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Les efforts philanthropiques de la Fondation de Gaspé Beaubien – et par le fait même les efforts de ses fondateurs, Philippe et Nan-b – se concentrent aujourd’hui sur l’avenir de l’eau et les enjeux environnementaux et sociaux qui y sont liés. Leurs actions philanthropiques précèdent toutefois leur implication dans cette cause. Au cours des 30 dernières années, la famille de Gaspé Beaubien s’est investie dans de nombreux domaines. La première cause soutenue par la famille n’est pas oubliée et gardera une place spéciale : les familles en affaires.

Un intérêt personnel dès le début

Ce n’est pas un secret, la famille de Gaspé Beaubien est en affaires depuis bien longtemps. Posséder, gérer et céder une entreprise familiale a un impact sur chacun des membres de la famille. Les de Gaspé Beaubien n’y échappent pas. 

Dans les années 90, les enfants de Philippe et Nan-b prenaient chacun à sa façon un rôle dans l’entreprise. La frontière entre vie familiale et vie professionnelle est alors devenue mouvante, incertaine. Ils ont réalisé que les défis auxquels ils étaient confrontés en tant que famille d’affaires étaient fort semblables aux enjeux de leurs pairs. C’est ainsi que la Fondation pour les familles en affaires a vu le jour en 1999. 

En 2020, suite à la fusion avec Family Enterprise Canada Foundation, qui oeuvrait dans le même millieu, l’organisme est devenu la Family Enterprise Foundation. L’apport de Philippe et Nan-b est toujours reconnu par la fondation : « As honorary board members of Family Enterprise Foundation (FEF) and co-chairs of the de Gaspé Beaubien Foundation, Nan-B and Philippe devote their time and energy to the advancement of family enterprise. Pioneers in their field, they continue to break new ground supporting global enterprising families, women’s issues, public health and environmental causes. Imparting knowledge, wisdom and serving others, their special passion is devoted to helping the next generation […]. » – Family Enterprise Foundation

Encore d’actualité aujourd’hui

Plus de 20 ans après la création de la Fondation pour les familles en affaires, la famille de Gaspé Beaubien n’en est plus à la tête, mais la mission de la fondation la touche toujours. Cela reste un sujet clé pour chaque membre de la famille.

Respectivement âgés de 95 ans et 87 ans, Philippe et Nan-b ont évidemment à cœur le bonheur de leurs enfants et leurs petits-enfants et ce, dans leurs vies personnelles et professionnelles. Leadership et esprit entrepreneurial semblent se transmettre de génération en génération. Les apprentissages acquis par la fondation et les outils créés sont donc utiles à des milliers de familles dans le monde, incluant la famille de Gaspé Beaubien. 

Ça ne s’arrête pas là

Même si Philippe et Nan-b sont dorénavant moins actifs pour la cause des familles entrepreneuriales, ils restent impliqués en arrière scène. Leur parcours professionnel, mais aussi personnel, ne peut en faire autrement.

« On est très fiers de ce que nous avons fondé dans le passé! Même si nous sommes aujourd’hui plus silencieux, il n’en reste pas moins que nous continuons de nous engager pour la cause des familles en affaires. Je ne peux pas trop en parler, mais sachez qu’on travaille sur un tout nouveau projet en lien avec cela. Ça verra le jour en 2023! » – Nan-b de Gaspé Beaubien

Il faudra attendre la nouvelle année avant d’en savoir plus. Philippe, Nan-b et toute l’équipe de la Fondation de Gaspé Beaubien ont hâte de pouvoir en discuter davantage.

A Day on the Hill for Water : Rencontre avec nos élus pour l’avenir de l’eau

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Colline parlementaire à Ottawa où se tiendra A Day on the Hill for Water

Les 18 et 19 octobre, un événement important se tiendra sur la colline parlementaire pour la toute première fois A Day on the Hill for Water. La Coalition canadienne pour des eaux saines donne donc rendez-vous à ses membres et à plus d’une vingtaine de décideurs du Gouvernement canadien sur la colline parlementaire afin de discuter de la ressource la plus importante : l’eau.

L’objectif

En août, le parti libéral du Canada promettait 1 milliard de dollars sur 10 ans pour restaurer et protéger les grands écosystèmes lacustres et fluviaux. Malheureusement, les sommes n’étaient pas au rendez-vous lors du dernier budget et en plus  cet investissement de un milliard n’est pas suffisant.

« L’enjeu de l’eau est primordial. Il ne peut pas être mis de côté puisqu’il s’agit d’une ressource vitale et non remplaçable. Nous avons bon espoir d’être entendus par nos décideurs politiques et espérons qu’ils comprendront l’urgence à laquelle on fait face. Nous sommes tous touchés » – Dominique Monchamp, directrice générale de la Fondation de Gaspé Beaubien et membre du comité directeur de la Coalition canadienne pour des eaux saines

Il faut agir!

La crise de l’eau est bien réelle et elle n’est pas seulement dans les autres pays. On retrouve 60 % de l’eau douce et potable du monde dans neuf pays. Le Canada possède à lui seul près de 20 % des réserves d’eau douce renouvelables. 

Les sources d’eau douce

Selon le Collaboratif Grands Lacs Saint-Laurent et son Plan d’actions 2020-2030, 2,2 milliards de dollars sur 10 ans sont nécessaires pour protéger les Grands Lacs et le Saint-Laurent. On parle ici seulement des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Le Canada compte pourtant 563 lacs d’une superficie supérieure à 100 kilomètres carrés et le plus grand réseau hydrographique au monde.

Les infrastructures

Il est important de préciser que la santé de l’eau ne passe pas seulement par la protection des sources d’eau douce et intérieures, mais aussi par la mise à niveau et l’entretien des infrastructures d’aqueducs et de traitement des eaux. Selon le rapport annuel 2019 du centre d’expertise et de recherche en infrastructures urbaines (CERIU), au Québec, nos infrastructures liées à l’eau ont un déficit de maintien d’actif de l’ordre de 17 milliards de dollars. La situation est sans doute semblable dans les autres provinces.

L’investissement qui doit être fait pour préserver la santé des eaux douces et intérieures à l’échelle nationale est donc bien plus grand!

Des solutions connues

Réseau Environnement et Stratégies Saint-Laurent ont identifié les enjeux importants en vue de réussir la modernisation des ouvrages municipaux d’assainissement d’eaux usées (OMAEU) et des stations de récupération de ressources de l’eau (StaRRE) au Québec. Dans leur rapport Assainissement 2.0, ils proposent des solutions à dix enjeux majeurs :

  1. Bio-surveillance dans les écosystèmes
  2. Un meilleur accompagnement, un guichet unique
  3. Composés nocifs non normés
  4. Réduction des débits et des contaminants à la source
  5. Réduction des surverses
  6. Systèmes non raccordés
  7. Projets pilotes et nouvelles technologies
  8. Gouvernance
  9. Financement stable et prévisible
  10. Plages et activités nautiques

« Les recommandations proposées s’inscrivent dans une perspective d’économie verte, qui est une approche pour mettre en œuvre le développement durable et qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie des ressources. », expliquent Réseau Environnement et Stratégies Saint-Laurent.

Responsabilité partagée

Certes, la responsabilité de la protection de l’eau et de sa gestion ne repose pas uniquement sur les épaules du gouvernement fédéral. Tous les paliers gouvernementaux sont concernés : pays, provinces, et municipalités. L’ouverture d’un dialogue avec nos élus est toutefois une première étape vers la mise en place de solutions efficaces et pérennes. Leur appui est nécessaire ainsi que l’obtention du financement dont nous avons besoin.

Les organisateurs de A Day on the Hill for Water

La Coalition canadienne pour des eaux saines est une coalition non partisane rassemblant plus de 60 organisations canadiennes partout au pays. Celles-ci se sont réunies afin de défendre la santé des eaux douces et intérieures sous toutes ses formes d’un bout à l’autre du Canada. La Fondation de Gaspé Beaubien en est fièrement l’un des membres instigateurs.

 

Les action de la Coalition reposent sur trois revendications :

  1. Établir une solide Agence canadienne de l’eau.
  2. Renouveler la Loi sur les ressources en eau du Canada vieille de plus de 50 ans.
  3. Mettre sur pied un Fonds canadien de l’eau afin d’investir 225 millions de dollars par année dans la santé des eaux canadiennes.

Si ces revendications vous interpellent et que vous avez à cœur la protection de l’eau au Canada, devenez membre de la Coalition et joignez-vous à nous les 18 et 19 octobre pour A Day on the Hill for Water.

Découvrez les dernières nouvelles d’AquaAction

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La cohorte d'AquaEntrepreneur Montréal

L’année 2022 en est déjà plus qu’à la moitié et les projets d’AquaAction vont bon train! Les derniers mois ont été bien remplis et riches en nouveautés pour l’organisme canadien fondé par la Fondation de Gaspé Beaubien. Les enjeux environnementaux et sociaux liés à l’eau douce ne prennent pas de pause ; AquaAction continue donc de grandir pour y pallier et poursuivre sa mission. En plus de la campagne de sensibilisation nationale lancée en mars, AquaAction prépare de nombreux autres projets. Voici les détails.

« Nous sommes fiers de l’impact d’AquaAction! C’est seulement le début, mais nous sommes sur la bonne voie et nous continuons d’avancer. Il reste évidemment du chemin à parcourir, mais on est prêts! » – Dominique Monchamp, directrice générale de la Fondation de Gaspé Beaubien

1. AquaEntrepreneur Montréal

Le projet pilote AquaEntrepreneur Montréal se termine à la fin juillet. Les trois entreprises de cette cohorte viennent donc de terminer leur première banque d’heures d’accompagnement (28 heures) avec des coachs en affaires. Elles entament maintenant leur seconde banque d’heures d’accompagnement (14 heures) avec des experts spécialisés selon leur besoin :

  • O’land Stations a opté pour la gestion des contrats et des relations clients ;
  • ChemBrains a choisi de l’accompagnement juridique ;
  • Ecotime Solutions travaille sur la création d’une garantie prolongée pour leurs produits. 

 O’land

O’land Fill & Wash Stations se donne comme mission de réduire la pollution plastique des articles à usage unique afin de protéger l’environnement. Comment veulent-ils y arriver? En fournissant des infrastructures réutilisables qui répondent aux besoins de base en eau tout protégeant la santé et l’environnement. Pour eux, cela commence par des stations d’eau.

À l’aide d’AquaEntrepreneur, O’land a obtenu un contrat de location pour ses stations d’eau potable avec la Ville de Boisbriand. Il s’agit du premier client municipal pour l’entreprise montréalaise. Les stations ont été un tel succès que la location se transformera en achat! 

O’land a également eu une rencontre prometteuse avec le service de l’eau de la Ville de Montréal. Peut-être verrons-nous bientôt ces stations d’eau potable dans la métropole de façon permanente.

ChemBrains  

ChemBrains offre des solutions technologiques vertes qui permettent de récupérer les contaminants présents dans les effluents pour les recycler et les réutiliser. L’eau traitée peut par exemple être réutilisée dans les opérations de rinçage. Ces technologies trouvent des applications dans les industries de traitement de surface (placage, anodisation, ateliers de NDT-FPI, laveurs humides, etc.), les jeux d’eau des parcs publics, et plus.

Grâce au soutien d’AquaEntrepreneur, ChemBrains a obtenu un contrat de service avec l’entreprise Simexco pour déployer deux projets pilotes cet été à St-Valérien-de-Milton et à St-Jean-Baptiste-de-Rouville. La technologie de ChemBrains sera donc déployée pour la toute première fois sur le terrain. C’est une étape majeure pour l’entreprise!

ChemBrains a, elle aussi, eu une rencontre prometteuse pour un contrat potentiel. L’équipe a discuté avec le Bureau de projets et développement des services aux citoyens de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

Ecotime

Ecotime, lauréat 2021 du Prix de la relève EAU André-Perrault, valorise les sources d’eau et d’énergie inutilisées pour générer des économies sans affecter le confort des utilisateurs. Les différentes solutions technologiques d’Ecotime ont des applications résidentielles, commerciales, institutionnelles et industrielles. 

En partenariat avec le Chef de section énergie pour les bâtiments de la Ville de Montréal, l’équipe d’Ecotime a élaboré une étude sur la récupération et la distribution des eaux pluviales pour la construction d’un nouveau Cour de services du Plateau. 

2. AquaEntrepreneur Québec

Le programme AquaEntrepreneur Québec, qui a récemment été financé par le ministère de l’Économie et de l’Innovation, prend rapidement forme. Tout se met en place pour que la cohorte d’AquaEntrepreneur Québec puisse poursuivre le développement et la commercialisation de ses solutions novatrices de gestion de l’eau. 

Parmi les 14 entreprises ayant proposé leur candidature, 10 seront retenues pour la phase 1. Le jury annoncera son choix avant la fin du mois de juillet. Plus d’informations seront bientôt partagées.

AquaEntrepreneur a également eu des rencontres avec les villes de l’Assomption, Plessisville, et Lavaltrie pour connaître leurs enjeux liés à la gestion de l’eau. Quatre projets municipaux seront sélectionnés afin d’être solutionnés par les entreprises candidates.

3. Défi AquaHacking Québec 2022-23

Une nouvelle édition du Défi AquaHacking se prépare! Le Défi est de retour dans la belle province pour s’attaquer aux problèmes d’eau douce les plus critiques auxquels les communautés sont confrontées.

L’équipe d’AquaHacking recherche des enjeux critiques liés aux eaux intérieures du Québec ayant un impact sur les Québécoises et les Québécois. Les défis AquaHacking précédents ont déjà adressé des enjeux tels que les microplastiques, les surverses, la qualité de l’eau des puits, la gestion des risques d’inondation, les espèces aquatiques envahissantes, etc.

L’appel à enjeu se termine le 22 juillet. La sélection de ceux-ci se fera ensuite en août. Le choix d’enjeu repose sur six critères : 

  • L’enjeu est critique ;
  • L’enjeu conjugue impact local et perspective globale ;
  • L’enjeu est représentatif de la province ;
  • L’enjeu est propice à une solution technologique (ex. logiciel, ingénierie…) ;
  • Des données pertinentes et représentatives sont disponibles ;
  • Un porteur d’enjeu est identifié au sein de l’organisation proposant l’enjeu.

4. Défi AquaHacking Atlantique 

Le Canada atlantique abrite un système spectaculaire d’environnements dynamiques d’eau douce et d’eau de mer. Étant au cœur des écosystèmes et des collectivités, l’eau et la gestion des eaux impliquent donc de nombreux enjeux dans la région. AquaHacking se rend donc dans les provinces atlantiques pour la seconde fois. 

AquaHacking Atlantique sélectionne présentement les problèmes qui serviront de défis aux candidats. Les enjeux seront annoncés en août. En septembre, les jeunes innovateurs talentueux de tout le Canada seront invités à déposer leurs candidatures et à mettre leurs compétences au service de l’eau.

L’appel à enjeux est donc lancé. Les critères de sélection des enjeux sont semblables à ceux des autres Défi AquaHacking :

  • L’enjeu est critique ;
  • L’enjeu conjugue impact local et perspective globale ;
  • L’enjeu est représentatif des quatre provinces atlantiques ;
  • L’enjeu est propice à une solution technologique (ex. logiciel, ingénierie…) ;
  • Des données pertinentes et représentatives sont disponibles ;
  • Un porteur d’enjeu est identifié au sein de l’organisation proposant l’enjeu.

5. Nouveaux membres de l’équipe

Afin de soutenir les projets toujours plus nombreux d’AquaAction, l’équipe de l’organisme s’agrandit. Nous accueillons donc trois nouvelles personnes parmi nous! C’est une preuve incontestable de la croissance d’AquaAction et de son impact grandissant au pays. 

Bienvenue à Sylvie Charbonneau, directrice de programme, à Aidan Price Gallagher, stagiaire en développement et sensibilisation des donateurs, et à Alejandro Martinez-Ramos, coordinateur de la communauté des start-ups.

Prix de la relève EAU André-Perrault 2021

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Remise prix André Perrault 2021

La Fondation de Gaspé Beaubien a l’honneur de vous présenter le récipiendaire du prix de la relève EAU André-Perrault 2021 : Timothé Roy-Bouchard, cofondateur de l’entreprise Solutions EcoTime. Cette reconnaissance lui revient pour ses réalisations innovantes en matière de récupération des eaux pluviales. Le 10 mai dernier, lors d’une cérémonie de remise de prix officielle du Centre d’interprétation de l’eau (C.I.EAU), Dominique Monchamp a donc eu le plaisir de rencontrer Timothé et de lui remettre une bourse de 1 500 $ commanditée par la Fondation de Gaspé Beaubien

Qu’est de que le prix de la relève EAU André-Perrault?

Le prix se nomme ainsi en l’honneur d’André Perrault, fondateur du C.I.EAU et ancien directeur des Travaux publics et de l’environnement de Ville de Laval passionné d’environnement et impliqué dans la cause de l’eau. L’objectif du prix est de reconnaître les innovations et le caractère exceptionnel des réalisations des jeunes de la relève dans le domaine de l’eau, que ce soit concernant les bonnes pratiques ou les technologies. Par le fait même, le C.I.EAU souligne le travail primordial de la relève pour la cause de l’eau au Québec, son dévouement et son savoir-faire.

Le jury de sélection se compose d’un membre du conseil d’administration du C.I.EAU et d’experts québécois dans le domaine de l’eau. Ensemble, ils évaluent la qualité des présentations des candidats et l’impact de leurs réalisations sur les connaissances dans le domaine de l’eau, les technologies dans le domaine de l’eau et la gestion de l’eau. 

La Fondation de Gaspé Beaubien partenaire pour une deuxième année

L’édition 2021 du concours marque la seconde année d’implication de la Fondation de Gaspé Beaubien dans ce concours. L’importance que nous accordons à la cause de l’eau et au développement de technologies et d’innovations dans ce secteur est bien connue. Il est essentiel pour la Fondation et pour AquaAction de reconnaître et d’encourager la relève partout au Québec. L’association avec le C.I.EAU et le prix de la relève EAU André-Perrault est donc apparue comme une évidence.

« La Fondation de Gaspé Beaubien est fière d’être partenaire du C.I.EAU et du prix de la relève EAU André-Perrault. Nous sommes heureux de prendre part à cette initiative québécoise et humaine. Timothé et Solutions EcoTime accompliront certainement de grandes choses! Encore bravo à lui et son équipe, mais aussi aux autres candidats pour leur implication et leurs réalisations. Ils sont l’avenir du domaine de l’eau au Québec. » – Dominique Monchamp, directrice générale de la Fondation de Gaspé Beaubien

Pourquoi encourager la relève

Malgré l’importante chaîne de métiers et l’expertise derrière l’eau potable accessible à tous, le Québec vit présentement une pénurie professionnelle majeure dans les métiers liés au domaine de l’eau. Opérateurs en traitement des eaux, techniciens, technologues et ingénieurs manquent à l’appel. La gestion et la préservation de l’eau sont pourtant des enjeux actuels et cruciaux. 

En 2020, EnviroCompétences dénotait que 41 % des organisations du secteur de l’eau avaient des besoins immédiats de main-d’œuvre et 66 % des organisations n’avaient pas de mesures permettant de remédier à la problématique. Deux ans plus tard, la situation n’est pas réglée… Des initiatives qui stimulent les plus jeunes générations à développer leurs connaissances et leurs expertises dans le secteur de l’eau sont aujourd’hui nécessaires pour assurer la pérennité des infrastructures, mais aussi – et surtout – du bien-être de notre société. Si l’hémorragie de la main-d’œuvre du domaine de l’eau continue, les conséquences pourraient s’avérer dévastatrices. 

Des initiatives comme le C.I.EAU, le prix de la relève EAU André-Perrault et les réalisations des jeunes novateurs y participant laissent tout de même croire en la possibilité d’un avenir meilleur. 

Découvrez le lauréat, Timothé Roy-Bouchard, et Solutions EcoTime.

Apprenez-en plus sur le Centre d’interprétation de l’eau.

Plus de 30 ans d’implication et d’innovation pour la Fondation

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Nan-b et Philippe II de Gaspé Beaubien

Depuis 1990, avec la Fondation de Gaspé Beaubien, Nan-b et Philippe II de Gaspé Beaubien partagent temps et ressources à l’échelle locale, nationale et, même, internationale. Leurs valeurs de partage, d’innovation et de développement durable sont les piliers de la Fondation. Trente-deux ans plus tard, ces valeurs animent toujours chacune de leurs décisions. Obtenez un aperçu de cette vision humaine et de son origine.

Avant la Fondation de Gaspé Beaubien : Télémédia

C’est suite au succès de leur entreprise Télémédia que Philippe II et Nan-b ont décidé de créer la Fondation de Gaspé Beaubien. La réussite de l’entreprise rendait possible leurs aspirations philanthropiques.

Lancée en 1968, Télémédia était une entreprise médiatique. Elle comptait des magazines et plusieurs stations de télévision et de radio. Dans les années 1980, Télémédia était propriétaire du plus important réseau de radio privée et reconnue comme l’un des plus grands éditeurs de magazines au Canada. Certaines des marques fondées et popularisées par Télémédia font encore aujourd’hui partie du paysage médiatique canadien. On peut entre autres penser à Coup de pouce, Elle Québec, Elle Canada, TVHebdo et Canadian Living.

Passion et engagement dès le début

Fiers de leur succès dans le monde médiatique, Philippe II et Nan-b se sont lancés dans la sphère philanthropique avec la création de la Fondation de Gaspé Beaubien. Redonner à la communauté était plus qu’un souhait pour eux. Ils étaient motivés par l’idée d’aider d’autres familles en affaires à atteindre un équilibre entre les affaires et la famille et assurer une succession harmonieuse des entreprises. Ils voyaient cela comme un devoir. L’approche de la Fondation se base donc sur trois principes : échanger avec les parties prenantes pour comprendre leurs besoins et déterminer ensemble les actions clés du projet; fournir les capitaux initiaux nécessaires au développement du projet; établir les critères de succès et évaluer l’impact du projet, et assurer la pérennité du projet par la recherche de financements durables. 

Notre mission : Écouter, échanger et travailler de pair avec la communauté pour amorcer ensemble des actions et des changements durables

Pour nos fondateurs, depuis plus de 30 ans, les différents projets et programmes de la Fondation sont un travail à temps plein. « Le fait est que nous avons travaillé aussi fort à redonner notre argent que nous l’avons fait pour le gagner. On veut prendre part à des projets et des causes qui nous tiennent réellement à cœur, auxquels on croit. On veut s’impliquer de façon efficace et à long terme. » – Philippe II et Nan-b de Gaspé Beaubien

De génération en génération, les membres de la famille de Gaspé Beaubien s’impliquent personnellement et activement. Leur contribution est bien entendu financière, mais aussi et surtout humaine. Ils partagent temps et efforts dans chacun des projets de la Fondation. Ils s’impliquent personnellement et ils veulent absolument que leurs dons soient dédiés à des activités impliquant des humains, pas seulement à des infrastructures, de l’équipement  ou des espaces.

Familles en affaires

Dans les années 90, alors que la démarcation entre les préoccupations familiales de la famille de Gaspé Beaubien et les préoccupations de l’entreprise devenait de plus en plus floue, Philippe et Nan-b ont réalisé que leurs entreprises étaient peut-être uniques, mais que leur réalité de famille en affaires était incroyablement semblable à celles de leurs pairs. De fil en aiguille, la cause des familles en affaires est ainsi devenue le premier projet de la Fondation.

En 1999, le programme créé par la Fondation de Gaspé Beaubien est devenu un organisme sans but lucratif à part entière et la Fondation des familles en affaires est née. Plus de 20 ans plus tard, l’OSBL est toujours en activité et continue d’évoluer sous le nom Fondation des Familles entrepreneuriales (FFE).

Le domaine de la santé

De 2006 à 2014, la Fondation de Gaspé Beaubien a investi tout près d’un million de dollars dans le domaine de la santé. 

La Fondation s’était associée au Centre de santé et de services sociaux (CSSS) des Sommets (MRC des Laurentides) pour la création et la mise en place de plusieurs programmes. Au cours de ces huit années, l’équipe a mené à terme de nombreux chantiers. Un nouveau mode de cogestion médico administrative a été instauré; du coaching et plusieurs activités de codéveloppement entre directeurs médicaux et clinico-administratifs ont été offerts; l’accueil et l’intégration des médecins au CSSS ont été consolidés; des ateliers d’intéressement à la gestion et au modèle de cogestion ont été créés; et bien plus.

La cause de l’eau

Depuis quelques années, l’eau douce est la cause principale de la Fondation. En 2015, l’organisme sans but lucratif AquaAction a donc été mis en place. En seulement 6 ans, l’organisme a participé à la création de plus de 35 start-ups innovantes partout au pays par l’entremise de ses Défis AquaHacking. C’est certainement l’une de leurs plus grandes réalisations.

Le plus récent projet? Une toute nouvelle campagne de sensibilisation. Cette campagne d’envergure nationale a été lancée en mars. L’objectif est de sensibiliser le public aux problèmes critiques liés à l’eau et aux solutions de pointe qui émergent pour les résoudre.

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Maison Phoenix

Habitant dans les Laurentides depuis plus de 40 ans, Philippe II et Nan-b aiment particulièrement cette région. Au fil des ans, ils ont donc pris part à plusieurs projets laurentiens. En 2022, ils ont annoncé qu’ils soutiennent la Maison Phoenix, un nouvel organisme sans but lucratif de la région. 

La mission de Maison Phoenix fusionne communauté et intergénérationnel. L’organisme offrira des appartements pour personnes âgées de 65 ans et plus. Le bâtiment sera tout prêt de la nouvelle école publique du village de Val-David afin de faciliter les échanges intergénérationnels entre les résidents et les élèves. Dans le respect de sa vision humaine, la Fondation de Gaspé Beaubien contribue à l’embauche d’une ressource à la coordination des activités intergénérationnelles de l’organisme.

 

Nan-b et Philippe II peuvent être fiers des réalisations de la Fondation de Gaspé Beaubien. La vision humaine et philanthropique d’il y a 30 ans demeure bien vivante. Elle les guide au quotidien et anime également leurs enfants et leurs petits-enfants. L’avenir de la Fondation et de ses projets est entre bonnes mains!

2,1 millions de dollars pour le programme AquaEntrepreneur Québec

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Programme AquaEntrepreneur Québec

Le ministère de l’Économie et de l’Innovation a accordé un financement de plus de 2 millions de dollars au programme AquaEntrepreneur Québec. Ce programme comble un vide important dans le cycle de développement et de commercialisation des technologies de l’eau en aidant les entreprises spécialisées dans les technologies de l’eau à faire passer leurs solutions du laboratoire au marché. Le programme AquaEntrepreneur Québec sera lancé à travers la province.

Découvrez tous les détails concernant ce financement.

Campagne de sensibilisation nationale : Valoriser des solutions innovantes aux problèmes d’eau douce

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Valoriser des solutions innovantes aux problèmes d'eau douce avec AquaAction et la Fondation de Gaspé Beaubien

En cette Journée mondiale de l’eau, AquaAction et la Fondation de Gaspé Beaubien lancent une campagne médiatique de plusieurs millions de dollars. L’objectif? Sensibiliser le public aux problèmes critiques liés à l’eau et aux solutions de pointe qui émergent pour les résoudre. « L’accès à l’eau potable est un droit humain et est essentiel à la santé de nos communautés, de nos écosystèmes et de notre économie. Nous devons, de toute urgence, atténuer l’impact des changements climatiques et nous y adapter, et nous croyons en l’ingéniosité des jeunes Canadiens et leurs solutions novatrices lorsqu’il s’agit de restaurer et de préserver la santé de l’eau douce », déclare François de Gaspé Beaubien, président du conseil d’administration d’AquaAction.

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Maison Phoenix : Nouvelle implication sociale pour la Fondation de Gaspé Beaubien

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La mission de Maison Pheonix fusionne ainsi esprit collectif, entraide et intergénérationnel.

En plus de s’impliquer dans la cause de l’eau et dans l’accompagnement des familles en affaires à travers le monde, la famille de Gaspé Beaubien a à coeur sa communauté. Après avoir apporté une contribution importante à l’hôpital de Sainte-Agathe des Monts, nous sommes de nouveau appelés à aider notre communauté. Habitant dans les Laurentides depuis plus de 40 ans, Philippe et Nan-b ont décidé de redonner, à nouveau, près de chez eux. La Fondation supportera donc un nouvel organisme de la région : Maison Phoenix à Val-David. 

« Nous croyons profondément en la force locale, la force de la communauté. Puisque nous avons été si bien servis par notre communauté laurentienne. Nous avons toujours considéré qu’au sein de nos familles, les aînés tiennent un rôle privilégié. Ils ont le devoir – et l’honneur – de partager leurs connaissances et leurs sages histoires, de redonner et de contribuer à la communauté. » – Nan-b de Gaspé Beaubien

Qu’est-ce que Maison Phoenix?

Maison Phoenix est un organisme sans but lucratif (OSBL) combinant résidence communautaire pour personnes âgées en perte d’autonomie et jumelage intergénérationnel. L’organisme offrira des appartements pour les aînés de 65 ans et plus désirant vivre au cœur de Val-David. Le bâtiment sera tout prêt de la nouvelle école publique du village afin de faciliter les échanges intergénérationnels entre les résidents et les jeunes. La mission de Maison Phoenix fusionne ainsi esprit collectif, entraide et intergénérationnel. 

Le volet intergénérationnel est déjà en branle! L’automne dernier, des enfants de première et deuxième année de l’école Sainte-Marie ont fait la lecture à des aînés de la communauté. C’est une source de fierté et de motivation pour ces jeunes élèves qui mettent ainsi à profit leur nouveau talent pour faire la lecture. Pour les personnes âgées, c’est à la fois un divertissement original et adorable ainsi que l’occasion d’interagir avec la nouvelle génération.

Pas seulement pour les enfants du primaire

Maison Phoenix a comme projet d’élargir le volet de jumelages intergénérationnels au-delà de l’école primaire. Elle souhaite offrir l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec les résidents aux adolescents et aux jeunes adultes en situation difficile. Des personnes souffrant par exemple de dépendances pourront aller chercher le support d’aînés ayant été dans une position semblable. En partageant leurs expériences, les résidents donneront ainsi support et compréhension aux visiteurs. 

Le rôle de la Fondation

Pour 2022, la Fondation de Gaspé Beaubien contribuera à l’embauche d’une ressource à la coordination des activités intergénérationnelles de l’organisme. Dans un communiqué, Maison Phoenix souligne l’importance de ce financement : « Cet apport est majeur pour notre organisme. Nous regardons vers l’avenir avec beaucoup d’espoir et de gratitude à l’égard de toutes les personnes et organisations qui appuient financièrement notre mission. »

Cette ressource sera la première employée contractuelle de l’organisme. Enseignante de formation, Geneviève Beauchamp a accepté le mandat. Elle est motivée à relever le défi et est prête à développer les nouveaux programmes de jumelages intergénérationnels.

Maison Phoenix n’en est qu’à ses débuts, mais elle commence en force! Il ne serait pas surprenant de voir d’autres initiatives semblables émerger ailleurs au Québec dans les prochaines années.